Archives de Catégorie: Oeuvres

De Profundis Domine (« Une saison en enfer », Arthur Rimbaud)

(photos œuvre et détails, acrylique sur papier, 40:30cm.)


Maintenant je suis maudit. (« Une saison en enfer », Arthur Rimbaud)

(acrylique sur papier, 40:30cm. Photos œuvre et détail.)


Bien sûr tout le groupe de l’association des alcooliques anonymes était ravi d’accueillir Jean-Michel. Mais voilà, depuis que ce dernier avait arrêté de picoler des symptômes de bonne santé avaient fait leur apparition. Jean-Michel devait désormais se résigner à un nouveau combat : ses flatulences incontrôlables.

(acrylique sur papier, 60/40cm, photos et détails)


Je danse le Sabbat dans une rouge clairière. (« Une saison en enfer », Arthur Rimbaud)

(acrylique sur papier, 40:30cm, photos œuvre et détails.)


Mauvais Sang, (« Une saison en enfer », Arthur Rimbaud)

(acrylique sur papier, 40:30cm, photos œuvre et détails.)


Le malheur a été mon dieu.(« Une saison en enfer », Arthur Rimbaud)

(acrylique sur papier, 40:30cm. photos œuvre et détails.)


Jean-Michel savait qu’il n’était pas très malin, cependant il n’arrivait toujours pas à comprendre pourquoi Gérard qui était laid, petit, riche, myope et pas drôle, finissait toujours par emballer les femmes, et pas lui.

(acrylique sur papier, 60/40cm. Photos oeuvre et détails.)


Laurence était une féministe très engagée, et ainsi quand elle partit de chez ses parents, elle fit le choix de vivre sans la présence toxique d’un homme. Au début elle s’accommoda très bien des exigences de ses convictions. Puis, le troisième soir, elle comprit que sa vie allait être vraiment très chiante

(Acrylique sur papier, 60/40cm, photos œuvre et détails.)


Un dilemme hantait Marie-Christine. En effet, depuis quelques temps, son chien Kevin semblait rechigner à se faire renifler le fondement par ses congénères mâles. Marie-Christine était une fervente militante LGBT de la première heure… mais tout autant de la cause animale

(acrylique sur papier, 40/30cm, photos œuvre et détails).


C’était la première fois que Jennifer venait dîner chez Bernard, et il paraissait évident que ce dernier avait des goûts rustiques très prononcés. Jennifer, executive manager de son état, prise de panique pensa que Bernard était un réactionnaire. Elle décida de mettre fin à cette relation amoureuse à la fin du repas. (photos œuvre et détails)

(acrylique sur papier, 40/30cm)