Archives de Catégorie: Oeuvres

Le Repas

(acrylique sur toile, 150/110cm.)
(photos de l’œuvre, de détails, et en situation)

Nuit De Carnaval

(acrylique sur papier, 40/30cm .Photos détails)

Un Morceau De Ciel

(Acrylique sur papier, 40/30cm. Photos détails)


Le Buffet

(Acrylique sur papier, 40/30cm. Photos détails)

Le Champ de Bataille

(Acrylique sur papier naturel, 40/30cm. photos détails)

Lecteur Au Repos

(acrylique sur toile, 116/82cm. photos de détails)

La Mariée

(Acrylique sur toile, 130/90cm.)

Sans L’Oublier*

*(Acrylique sur papier naturel, 40/30cm, peinture inspirée du poème éponyme de Marceline Desbordes-Valmore (Recueil Fragments, 1786 – 1859)
Sans l’oublier, on peut fuir ce qu’on aime.
On peut bannir son nom de ses discours,
Et, de l’absence implorant le secours,
Se dérober à ce maître suprême,
Sans l’oublier !
Sans l’oublier, j’ai vu l’eau, dans sa course,
Porter au loin la vie à d’autres fleurs ;
Fuyant alors le gazon sans couleurs,
J’imitai l’eau fuyant loin de la source,
Sans l’oublier !
Sans oublier une voix triste et tendre,
Oh ! que de jours j’ai vus naître et finir !
Je la redoute encor dans l’avenir :
C’est une voix que l’on cesse d’entendre,
Sans l’oublier !

Ma Chambre*

(Acrylique sur papier naturel, 40/30cm, peinture inspirée par le poème éponyme de Marceline Desbordes-Valmore (Recueil : « Elégies »).
Ma demeure est haute,
Donnant sur les cieux ;
La lune en est l’hôte,
Pâle et sérieux :
En bas que l’on sonne,
Qu’importe aujourd’hui
Ce n’est plus personne,
Quand ce n’est plus lui !
Aux autres cachée,
Je brode mes fleurs ;
Sans être fâchée,
Mon âme est en pleurs ;
Le ciel bleu sans voiles ,
Je le vois d’ici ;
Je vois les étoiles
Mais l’orage aussi !
Vis-à-vis la mienne
Une chaise attend :
Elle fut la sienne,
La nôtre un instant ;
D’un ruban signée,
Cette chaise est là,
Toute résignée,
Comme me voilà !

Souvenir*

*(Acrylique sur papier naturel, 40/30cm, peinture inspirée du poème éponyme de Marceline Desbordes-Valmore (Élégies et poésies nouvelles, 1825).
Son image, comme un songe
Partout s’attache à mon sort;
Dans l’eau pure où je me plonge
Elle me poursuit encor :
Je me livre en vain, tremblante,
À sa mobile fraîcheur,
L’image toujours brûlante
Se sauve au fond de mon cœur.
Pour respirer de ses charmes
Si je regarde les cieux,
Entre le ciel et mes larmes,
Elle voltige à mes yeux,
Plus tendre que le perfide,
Dont le volage désir
Fuit comme le flot limpide
Que ma main n’a pu saisir.