Presse & tv

Longue interview (12 minutes) à la Celina Gallery (Gd Duché du Luxembourg), pendant l’exposition en octobre 2016.

(source :Web Tv Riv54)

https://www.youtube.com/watch?v=Kbv8lNwSkos&feature=youtu.be

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Article sur l’exposition à la Célina gallery* de Giulio-Enrico Pisani paru en octobre 2016 dans le journal Luxembourgeois « Lëtzebuerger Vollek », extrait :

« Je vous ai déjà présenté sa peinture en mars 2011, lors de son exposition à «La Galerie», place de la Gare, puis chez Célina, ensemble avec Anita Rautureau et Maurizio Perron, en septembre 2015. Mais alors tout est dit? Eh bien non, certainement pas, car personne, et surtout pas un artiste, n’est toujours égal à lui-même. Il l’est même très, très rarement. Certes, on reconnaît au premier coup d’œil l’oeuvre d’une forte personnalité, comme celle de Vadim, devant laquelle on se dit d’emblée «c’est un Korniloff», comme on dirait ailleurs, c’est un Seurat ou un Ensor. Mais avant d’aborder les variantes, commençons par voir la constante. Notre artiste est bien plus critique dans la décomposition des tenants et aboutissants psychologiques, caractériels et situationnels qu’un caricaturiste, ou même un Toulouse-Lautrec à la satire mordante, voire, justement, un James Ensor. Mais il ne va tout-de-même pas, sans doute grâce son élégance française, jusqu’à l’inhumain, voire brutal spectre déformant d’un Francis Bacon.
Par les contorsions et mimiques exprimant les cheminements complexes, tortueux et détournés qu’il dépeint, Vadim expose dans l’être humain ce qu’il est plutôt que ce qu’il paraît, de façon littéralement parlant fort pittoresque. Aussi, ses tableaux se composent-ils d’autant de pantomimes aux sujets existentiels, où chaque trait, membre, face ou posture est partie prenante et interactive d’une scène critique ou satirique, sans pour autant être toujours dépourvues de tendresse. Mais l’agrément, le côté attrayant de la peinture korniloffienne ne relève pas seulement de la psyché, loin de là. Outre cette continuité et personnalisation du style, ainsi que l’imaginaire débridé de compositions inspirées du quotidien, nous retrouvons aussi dans de nouvelles nuances, variantes et harmonies la merveilleuse syntonie de sa palette chromatique, à premier abord parcimonieuse, mais en fait aussi riche que saturée. Plus encore que ses ocres jaune et rouge d’une densité rare, c’est en effet leur combinaison et interaction esthétique avec ses bleus, vert mousse sombre, blancs et gris taupe à ardoise, qui plonge le spectateur voluptueusement dans cette acrobatie psycho-picturale.
Né à Metz en 1972, Vadim Korniloff y vit et travaille. «Autodidacte, il expose pour la première fois à Beyrouth (Liban) en 2007, puis les années suivantes à New-York, à Paris, au Luxembourg, en Allemagne, Belgique et Russie. Il est l’initiateur en 2013 du projet W.C. National, exposant des peintures dans les toilettes d’une trentaine de restaurants de la ville de Metz: une manière de contester l’hégémonie de l’art conceptuel, dont l’Urinoir duchampien est l’emblème. Cette action fut soutenue par le conservateur du Musée de la Cour d’Or à Metz. Il a également écrit un pamphlet, «Raté! Les tribulations d’un artiste contemporain», publié en 2014 aux éditions Edilivre» et magnifiquement illustré l’Amour du Fou, un recueil de poèmes d’Adelino Dias Gonzaga. »

Article complet sur le site du journal  : 

http://www.zlv.lu/spip/spip.php?article17616

photo-article-pisani-octobre-2016

 

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Film de présentation réalisé par « Rétine » en 2015 .

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Reportage tv allemande, Décembre 2015.

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Article de l’écrivain poète Giulio Enrico Pisani, paru octobre 2015

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photo article L'amour du fou octobre 2015

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Extrait :

« Et Vadim – peintre devenu ici miroir d’Adelino, le poète – d’écrire lui-même sur son dessin le fragment d’un autre vers, «… Un bouquet de fleurs qui saignent» que le personnage du poème pourrait avoir offert à l’aimée qui partage sa désespérance.

Le fait est que Vadim Korniloff ne se contente pas d’agrémenter le recueil, comme il est d’usage en poésie, de quelques illustrations par ci par là. Non, son accompagnement iconographique est total: à la quarantaine de poèmes sur les pages de droite correspondent et font face autant de dessins que sa plume a tracés à l’encre de Chine sur celles de gauche. J’ignore tout des hésitations qu’il a pu ressentir avant de plonger dans les méandres chtoniens de chaque poésie gonzaguienne. Il est en tous cas chaque fois parvenu à en ressortir… un fragment douloureux au bout de la plume… qu’il insère en toutes lettres dans son dessin. Et Vadim de répondre du tac au tac et quasi-symbiotiquement à Adelino avec ces mêmes incroyables représentations tourmentées de femmes et d’hommes extirpés de son propre subconscient. Femmes et hommes seuls, par paires ou en groupe se déchirant ou coexistant tant bien que mal avec des monstres ou avec leurs propres difformités, les premiers pouvant après tout aussi bien représenter ces dernières! « 

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Cliquez ici article Amour du Fou format PDF

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article de l’historienne d’art Nathalie Becker, paru en septembre 2015 dans le journal Luxembourgeois WORT

.photo article Becker

Extrait :

« L’autre valeur sûre de cet accrochage est le messin Vadim Korniloff. Le peintre à l’allure de dandy dont la production vogue entre la figuration narrative et le néo-expressionnisme aime à nimber son art d’une sorte de beauté convulsive et d’une bonne once d’esprit caustique. Pour lui l’art doit être source de réflexion et surtout d’émotion. Dans les œuvres exposées, rassemblées sous l’intitulé «Exposition des équilibres à l’endroit», il nous laisse à voir des images inspirées par le quotidien d’un monde qui marche sur la tête. Scènes de genre intimistes vigoureusement désenchantées mais non dénuées d’humour…noir, dé-formation des personnages à la Schiele, graphisme véhément, portrait sombre et acide de notre société contemporaine, Vadim Korniloff n’y va pas avec le revers du pinceau. Bien au contraire, il force le trait, bouleverse notre perception des choses et des êtres, nous pousse dans nos retranchements car ses modèles sont nos avatars avec nos travers, nos petites lâchetés et notre hypocrisie. Ses oeuvres sont des miroirs où nous plongeons notre regard et leur reflet nous entraîne vers le questionnement, l’introspection. Korniloff est piquant, il ne le renie pas et cela rehausse son travail au propos intelligent et intelligible. »(Nathalie Becker)

Cliquez ici Article complet de Nathalie Becker Wort

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article Giulio Pisani – expo Luxembourg 2015- Cliquez sur le lien

extrait :
«…. / Vadim Korniloff dont je retrouve avec un plaisir renouvelé ces représentations tourmentées de femmes et d’hommes, seuls, par paires ou en groupe se déchirant ou coexistant tant bien que mal avec des monstres ou avec leurs propres difformités, les premiers pouvant aussi bien représenter ces dernières. Miroirs de mal-être, leur réflexion fait fi des apparences physiques et reflète le désarroi conscient ou inconscient du visiteur face à ses grandes compositions à l’acrylique sur toile, ou à ses fines encres de Chine et aquarelles sur papier. Le visiteur parvient-il à surmonter sa propre stupeur devant l’expression amère, deséspérée ou résignée des personnages korniloffiens et leurs ballets figés en acrobatiques contorsions, tête-bèches, amalgames et tourments de convivialité forcées ? Cette vu de l’art n’est pas inconnue. Aussi, ces êtres difformes imaginés ou ainsi perçus par l’artiste peuvent bien rappeler par leur expressionnisme impitoyable certains tableaux de Jérôme Bosch, d’Edward Munch, d’Egon Schiele, ou de James Ensor, mais il s’agit là davantage de coïncidence que de filiation. L’autodidacte Vadim Korniloff ne doit que peu au grands maïtres du passé. Ce n’est qu’après coup, en exposant et en pénétrant dans le monde de l’art qu’il découvrit sa parenté fortuite avec tel ou tel peintre et notamment avec les expressionistes du début du 20éme siécle. Mais à cette aune là, quel artiste n’est-il pas subconsciemment influencé par ses prédécesseur ? / … » (Giulio Pisani)

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Mini-reportage tv, novembre 2014 sur l’exposition à l’espace Adagio à Thionville :

Lien Youtube :  https://www.youtube.com/watch?v=5lQ7PvTn-ck&feature=youtu.be

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Le Républicain Lorrain, novembre 2014 sur l’exposition à l’espace Adagio à Thionville :

« Drôle de personnage. Aussi déroutant que ses encres, le Messin Vadim Korniloff expose à l’Adagio, jusque fin novembre. Une trentaine d’œuvres où la spontanéité domine, dans le trait comme dans les titres.

L’artiste évoque l’écriture automatique d’André Breton pour définir son travail. Puis se retranche un brin désabusé sur une explication plus terre à terre : « J’en avais marre de dessiner la même chose ».

Ses femmes en robe ont fait le tour du monde. Place désormais à des scènes de douce ivresse où la poésie l’emporte sur le reste : l’esthétisme comme l’introspection personnelle, pourtant palpable. Vadim Korniloff nourrit une sorte de réflexion perpétuelle, faite de lecture, de peinture, comme d’écriture. Il vient de publier « Raté ! Les tribulations d’un artiste contemporain » , dans lequel il passe à la moulinette un art où le concept l’emporte sur le travail et la vision fertile.

Vadim Korniloff cite Marx, pour dénoncer le prolétariat généralisé de la société, c’est-à-dire, la perte d’un savoir-faire au détriment de l’inclusion dans un rouage global. Heureusement, il reste quelques grains de sable. »
(Hubert GAMELON)

Photos de l’exposition Adagio-2014 :

              

               

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Entretien avec le collectif « Défi culturel, Sauvons l’art » suite à la parution de « Raté ! Les tribulations d’un artiste contemporain« , JUIN 2014.

Extrait :  » … / Si l’art (contemporain) est aujourd’hui dans un état que certains déplorent (les mêmes que l’on taxe d’ailleurs très aisément de « réac-cryptofascisme » afin de clore tous débats sur la question !), c’est parce qu’il est en proie, je crois, à une société qui crée des dispositifs dont les moyens relèvent plus du domaine de celui de la gestion pure : l’évaluation, l’innovation pour l’innovation, le quantitatif au détriment du qualitatif, etc. Et quant à sa finalité, du domaine de celui du profit.

Bref, le « monde » de l’art a été, je pense, absorbé par cette pernicieuse et silencieuse organisation globale (comme tout le reste d’ailleurs) qui n’a pas d’autre but que celui d’universaliser tout (les motivations sont en partie bassement mercantile). Et pour ce faire, nous avons affaire à des sortes d’experts autoproclamés (mais pas seulement, la responsabilité est diffuse) qui nous expliquent par exemple, que pour accéder au rang d’œuvres d’art contemporaines, votre production (artistique) doit être le fruit d’un processus de création libéré de toutes règles (sic) … à part naturellement celle que je viens de citer ! /… »

Télécharger l’article complet en cliquant ici : interview Sauvons l’art pour « Raté! »

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Article paru dans l’hebdomadaire « La Semaine » du 28 mai 2014

Extrait : » Il publie cette année un livre pamphlétaire intitulé « Raté ! », une série de réflexion sur l’art, la culture et les règles qui en formatent le travail. L’an dernier il rencontre Adelino Dias Gonzaga, un jeune poète, qui écrit son mal être et son monde intérieur avec des mots qui touchent Vadim. Avec lui, il publie prochainement « L’Amour Du Fou », un livre d’art où les poèmes d’Adelino trouvent une échappatoire dans les dessins de Vadim. Les mots et les corps s’entremêlent comme la fureur et l’agonie, le corps s’extrait de l’esprit et on change de point de vue. Hasard ou destin, en piochant dans ses phrases à lui, Vadim Korniloff trouve une façon de réinventer la poésie contemporaine : trait pour mots. »

 ci-après le texte intégral, cliquez sur le lien suivant:  article La Semaine mai-juin 2014

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Mini reportage sur France 3 région, février 2014. (cliquez sur le lien ci-après pour le visualiser):

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photo France 3

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Article paru fin février 2014 dans l’hebdomadaire « La Semaine Metz/ Nancy« .
Extrait: « La plume de Vadim Korniloff sera d’ailleurs coupable de « Raté ! », un pamphlet à paraître au printemps, sur les institutions locales. Preuve s’il le fallait encore, de son refus de la tranquillité. »

article La Semaine février 2014

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Article de Christine Sourgin Paru dans CultureMag.fr, octobre 2013 :

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Cliquez ici pour lire l’article de Christine Sourgins

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Article Paru dans le magazine mensuel « BOLD » (Luxembourg), Juin 2013:

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BOLD article JUIN 2013

 

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Article sur « CultureBox » (FranceTv) sur la manifestation W.C.National:

« A Metz, les artistes poussent un coup de gueule contre une politique nationale de diffusion de l’art qui favorise l’art conceptuel au détriment d’oeuvres qui offrent un rapport simple et direct à l’esthétique. 34 artistes peintres contemporains se sont réunis autour de Vadim Korniloff pour exposer leurs toiles hors du musée, dans les toilettes des 35 bars et restaurants participant à l’opération. »

télécharger l’article complet ici

Le reportage France3 sur le manifeste W.C.National:

http://culturebox.francetvinfo.fr/querelle-des-anciens-et-des-modernes-a-metz-lart-sexpose-dans-les-toilettes-136959

photo France 3

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Article paru dans « La Plume Culturelle« , mai 2013 :

Une exposition contestataire dans les toilettes !

Le manifeste « W.C. National » dénonce l’attention exclusive que portent les lieux subventionnés à l’art conceptuel

 par Ambroisine Meignant

Du 15 mai au 20 juin 2013 une exposition de 34 artistes contemporains se tiendra dans les toilettes de bars et restaurants messins signalés par un sticker. Cette manifestation pas comme les autres dénonce un système qui donne une visibilité nationale à l’art dit conceptuel et met au placard les œuvres plus classiques. Vadim Korniloff, peintre messin, est à l’origine de cette révolte pour laquelle il a rédigé le manifeste « W.C. National ».

Téléchargez l’article complet ici

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ENTRETIEN AVEC « Défi culturel, Sauvons l’art » À PROPOS DU MANIFESTE W.C.NATIONAL, AVRIL 2013

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« En réaction à l’importance accordée par l’Etat à l’art dit « conceptuel » dans les galeries d’arts subventionnées, l’artiste peintre Vadim Korniloff a eu l’idée d’un Manifeste W.C National qui consiste à exposer 35 artistes dans les toilettes de restaurants et bars de Metz. Il place cette contestation de façon symbolique sous l’étendard de l’urinoir de Marcel Duchamp. Les W.C se transforment alors en salon des refusés et sert de pied de nez à l’art contemporain conceptuel. Choix d’ailleurs ironique s’il en est de Duchamp pour contester cette politique culturelle de sélection d’oeuvres en galerie. Vadim Korniloff a bien voulu répondre à quelques questions pour apporter plus de précisions sur sa démarche. »

> Télécharger l’article complet

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INTERVIEW TELEVISION dans l’émission  » CULTURE POP » sur Mirabelle tv, juin 2012.

Cliquez sur le lien ci après:

http://www.youtube.com/watch?v=5QX1C6sPOQs&list=UUr3PXYUf5ZGLVg305l6UnEA

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Article paru dans le journal « Les Nouvelles » à Fürth, Nuremberg en Allemagne, été 2012:

Titre : La dignité des êtres fragiles :Sous-titre : Galerie in der Promenade : les œuvres de Vadim Korniloff allant à l’encontre des beautés apparentes.
Article : 
Pour sa dernière exposition dans la Galerie in der Promenade, (avant de déménager dans de nouveaux locaux à Fürth mais dont l’endroit reste encore secret), Christian Fritsche nous montre des femmes. Des femmes, qui apparemment, ne vont pas bien. L’artiste Vadim Korniloff originaire de Metz emploie tout son art à peindre ces femmes dans diverses situations quotidiennes. Les œuvres de Vadim Korniloff n’ont pas la finalité de souligner des défauts, des défaillances ou des carences physiques. Ce qui nous frappe c’est la fragilité de ces femmes. Ces tableaux ayant une certaine touche de néo expressionisme tout en étant peints dans des couleurs douces nous permettent d’avoir une vue profonde de l’intérieur de ces femmes. Deux amies qui pleurent en se tenant par la main, une femme d’affaires épuisée, une autre plus âgée, apparemment seule, rêvant d’un érotisme perdu. Korniloff ne cherche pas à mettre en avant, à dénoncer ou à se repaître des problèmes d’autrui. Ces femmes ne sont pas des objets d’étude qu’il dissèque. Avec ces œuvres, le peintre proteste plutôt, de manière subtile, contre la tyrannie du superficiel et de la beauté apparente.
Si l’on regarde bien ces tableaux, on constate également une certaine critique de la société de consommation. En effet, même les objets qui entourent ces femmes, semblent, ne pas les rendre heureuses. Le spectateur peut même admettre que tout comme elles, ces objets sont consumés, usés. »
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Très beau texte d’un anonyme à propos de mon exposition à l’église des Trinitaires à Metz (France), mai 2012.

“Vos peintures m’ont touchée, et je me les “approprie” au fil des heures.
Je reviendrai les voir.Je trouve certaines “belles”, au sens où Rodin parlait de la beauté, c’est-à-dire au sens de “l’expression”, et même si c’est, en même temps, douloureux d’être mis face à la condition psychique, et même, métaphysique (je pense à des peintres comme Hopper, ou G. De Chirico), que vous révélez, et qui est la nôtre, même si nous essayons d’y résister ; comme disait Nietzsche, nous sommes toujours nous-mêmes malades des maux de notre siècle que nous refusons …Cela fait que je m’identifie tout de même à cette femme dont l’esprit semble éteint, endormi, et “sans histoire” aussi, comme si elle vivait dans un présent permanent et absurde; toutefois je me demande si en même temps, au moins dans certaines peintures, elle n’est pas consciente d’elle-même ?

Ce qui me frappe aussi, après cette première approche, sans doute insuffisante pour bien comprendre votre démarche, c’est aussi l’absence totale de “brèche” dans le monde clos, triste, et vide (ou trop plein ?) que vous représentez ; je veux dire, l’absence d’ouverture, et finalement d’espoir (excepté peut-être sur les toiles où une certaine douceur surnage ?) ; et les couleurs vives n’y font rien, et accentuent même cela. (Cela me rappelle un poème que j’ai écrit, où il était question de “tristes couleurs qui crient”). C’est pourquoi d’un côté, vos peintures me font mal.”

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« LËTZEBUERGER VOLLEK » LE 14 MARS 2011 (luxembourg-ville, LUXEMBOURG)
Extrait :
En fait, c’est la plupart du temps profondément troublés voire bouleversés par ces portraits qui reflètent leur propre désarroi, conscient ou inconscient, que les visiteurs passent devant ces grands tableaux à l’acrylique pour souvent y revenir et essayer de comprendre leur propre stupeur devant l’expression amère, désespérée ou résignée des femmes korniloffiennes. Rien que des femmes. Souverainement belles dans leur laideur reflet, tragiquement anorexiques, la griffe rapace, les ongles vains, les corps torturés, décharnés, tordus dans des oripeaux artistement drapés, mais qui les exposent plus qu’ils ne les habillent, elles crient leur colère silencieuse à la face d’un monde qui leur attribue cette image.

Giulio-Enrico Pisani

> Télécharger l’article complet

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« LA VOIX DU LUXEMBOURG » – LE 08 MARS 2011 (Luxembourg-ville, LUXEMBOURG)

Extrait :
Révolté aussi par une société où le paraître règne en maître, où Photoshop lisse les traits, embellie et annihile toute idée de mal-être, quand passer de la mélancolie à l’euphorie est devenu une maladie qu’il faut soigner à grand coup d’antidépresseurs, Vadim se plaît à projeter non pas ses émotions mais plutôt ses ressentiments, dévoilant ainsi sa part de féminité et purgeant de toute sa peine, son public : « La femme que je peins est en quelque sorte mon miroir ». Si cette catharsis vaut aussi bien pour l’artiste que pour ceux qui touchent du regard ses œuvres, la technique picturale employée pour ses toiles, faite de glacis dilués mais aussi de traits appuyés à la pierre noire, transcende tout ce lot d’émotions.

Sandrine Manuguera

> Télécharger l’article complet

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INTERVIEW TELEVISION « RTL » EMISSION « KULTUR », AU LUXEMBOURG JANVIER 2009

Cliquez sur le lien ci aprés :

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« La Revue du Liban » – Avril 2007 (Beyrouth, LIBAN)
Extrait :
Les personnages et couples qui peuplent l’espace, ont quelque chose d’âpre et parfois de dramatique qui interpelle le regard. Une dialectique particulière se joue entre la présence objective des éléments composant chaque peinture et leur potentiel symbolique. La mise en scène de l’image utilise, de préférence, une écriture nerveuse, des plages de couleurs fortes et stridentes formant de vigoureux contrastes avec le graphisme nerveux et souvent noir.

Par Nicole MALHAMÉ HARFOUCHE

> Télécharger l’article complet

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« L’Orient le Jour » – Mars 2007 (Beyrouth, LIBAN)
Extrait :
Une galerie de portraits féminins, à l’érotisme étrange et morbide, occupe les cimaises de la galerie Pièce Unique (quartier des Arts, Saïfi village) jusqu’au 17 avril. Signés Vadim Korniloff, artiste autodidacte français, ces cinquante quatre tableaux, entre dessin et peinture, dégagent une vision sombre, glauque et torturé de la vie. « Je suis pourtant d’une nature positive », se défend l’artiste. Qui reconnait cependant une influence « Egon Schilienne » : cet attrait pour les corps noueux, déformés, secs et anguleux. Et –toutes proportions gardées ! – ces mêmes arrière-plans sans ornements, desquels se détachent des nus en duos, ces mêmes postures excentriques ou distordues

Zéna ZALZAL

> Télécharger l’article complet

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