Rêverie*

*(Acrylique sur papier, 40/30cm, peinture inspirée par la strophe en préambule du poème éponyme de Guillaume Apollinaire (Recueil Poèmes à Lou, 1915).
Ici-bas tous les lilas meurent
Je rêve aux printemps qui demeurent
Toujours
Ici-bas les lèvres effleurent
Sans rien laisser de leur velours…
Je rêve aux baisers qui demeurent
Toujours
…/

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