Que les bars soient fréquentés par les chiens, cela n’avait dérangé personne. Les chiens étaient par nature tous complotistes, ainsi tout le monde les trouvait très sympathiques. Cependant, quand les chiens ont commencé à s’intéresser à la politique du pays, de fortes tensions ont fait leur apparition dans les bars ! En effet, bien qu’ils soient complotistes, les chiens étaient tous d’indécrottables optimistes. Acrylique sur toile, 60/50cm.
« Désormais dans toute la ville, les spectacles étaient devenus permanents. Au début, tout le monde trouvait cela rigolo. Puis, peu à peu, la population sombra dans une lassitude persistante. Heureusement, les pouvoirs publics réagirent rapidement : toute plainte relative aux spectacles était passible de lourdes sanctions pénales.« (Acrylique sur papier coton, grain torchon, 61/46cm)
« Bien sûr c’est important l’écologie, pensa Hugo… la nature il n’y a rien de plus beau… de toute façon Paris c’était plus possible, il y a trop de monde…. et toutes ces bagnoles qui polluent, ça pue grave… à la campagne au moins on respire… on a un chien… on est au calme…ça sent bon… on a le temps… le temps de penser à tout ça…et… et… putain, qu’est ce qu’on s’emmerde à la campagne…« (Acrylique sur papier coton, grain torchon, 61/46cm)
« La soirée commençait plutôt bien. Le débat sur l’appréhension générale de la polarisation du post-féminisme dans le plein développement de l’intersubjectivité sociale contemporaine divisait tout le monde. Puis Jean-Charles, qui était un peu bourré, dit dans un rire contenu : et si on parlait un peu de cul ? Le dialogue fut ainsi rompu, et Marie-Christine décida de partir sur le champ. » (Acrylique sur toile, 80/70cm.)
« Jean-Benoît était ces derniers temps très mal à l’aise en présence de son père. En effet, selon ses calculs, il devrait commencer à travailler dans le cabinet médical familial cette année. Pendant neuf ans, Jean-Benoît avait mené une vie dorée d’étudiant, grassement financée par son père. Cependant il ne lui avait jamais avoué qu’il avait lamentablement raté ses études de médecine, et ce… dès la première année.« Acrylique sur toile, 60/50cm.
« Dès le départ ces vacances étaient sous le signe de la défaite pour Patrick. En effet, Benoît était plus beau, plus drôle, plus mince, plus élégant, il gagnait plus de fric, et surtout, il ridiculisait Patrick au Poker ! Mais quand Patrick comprit que sa femme, Brigitte, le trompait avec Benoît, il fut soulagé. « La chance tourne enfin » pensa-t-il. » Acrylique sur toile, 80/70cm.
« Les parents de Jean-Benoît n’en revenaient pas. En effet, rien ne le prédestinait à réussir dans la vie. Il était inculte, capricieux, caractériel, matérialiste, fainéant, vulgaire et particulièrement méprisant. Ce soir-là tout le monde était en admiration, Jean-Benoît, tout comme son père et son grand-père avant lui, contre toute attente, était devenu lui aussi, milliardaire. » (Acrylique sur papier coton, grain torchon, 61/46cm)
« Théo aimait passer ses vacances chez son grand-père. Il adorait débattre avec lui, ils n’étaient d’accord sur rien. Théo en guise de conclusion rigolait toujours en lui expliquant que c’était un problème intergénérationnel. Son grand-père n’était pas dupe, il savait que Théo, à l’instar de toute sa génération, était simplement très con . » Acrylique sur papier, 40/30 cm.
« La technique de drague en boite de nuit de Charles était bien rodée. Il suivait une règle infaillible qui lui permettait de ne jamais rentrer seul. Il draguait toujours sa propre femme. » (Acrylique sur papier coton, grain torchon, 61/46cm)