« Fardée et peinte comme au temps des bergeries Frêle parmi les noeuds énormes de rubans, Elle passe sous les ramures assombries, Dans l’allée où verdit la mousse des vieux bancs, /… » (L’allée », Verlaine, extrait), acrylique sur papier, 30/20cm.
« …/ — Je voudrais être petit chien ! — Embrassons nos bergères, l’une Après l’autre. — Messieurs, eh bien ? — Do, mi, sol. — Hé ! bonsoir la Lune ! » (« Sur l’herbe », Verlaine, extrait), acrylique sur papier, 30/20cm.
« Pierrot, qui n’a rien d’un Clitandre , Vide un flacon sans plus attendre. Et, pratique, entame un pâté./… » (Verlaine, « Pantomime », extrait), acrylique sur papier, 30/20cm.
« Votre âme est un paysage choisi Que vont charmant masques et bergamasques Jouant du luth et dansant et quasi Tristes sous leur déguisements fantasques. /… » (Verlaine, « Clair de lune », extrait), acrylique sur papier, 30/20cm)
« Furieuse, les yeux caves et les seins roides, Sappho, que la langueur de son désir irrite, Comme une louve court le long des grèves froides. /… » (Verlaine, « Sappho », extrait), acrylique sur papier, 30/20.
« …/ Ta voix tonne dans les rafales, Et ta chevelure sanglante Luit brusquement dans la nuit lente. » (Verlaine, « Eté », extrait) , acrylique sur papier, 30/20cm
« Laisse-moi, parmi l’herbe claire, Boire les gouttes de rosée Dont la fleur tendre est arrosée ; /… » (Verlaine, « Printemps » extrait), acryliques sur papier, 30/20cm.
« Les longs rideaux de blanche mousseline Que la lueur pâle de la veilleuse Fait fluer comme une vague opaline Dans l’ombre mollement mystérieuse, /… » (Verlaine, extrait « Per Amica Silentia »), acrylique sur papier, 3/20cm
« …/Toutes deux dormaient dans la même chambre ; C’était par un soir lourd de septembre ; /… » (Verlaine, extrait « Pensionnaires »), acrylique sur papier, 30/20cm
« …/Derrière elles, au fond du retrait riche et sombre, Emphatique comme un trône de mélodrame, Et plein d’odeurs, le lit défait s’ouvrait dans l’ombre » (extrait « Sur le balcon », Verlaine), acrylique sur papier, 30/20cm.