Acrylique sur papier, 40/30cm. (Cette peinture est une commande. C’est l’histoire d’un deuil, celui d’un homme très âgé, qui n’arrive pas à se remettre de la disparition de sa femme, qu’il aimait visiblement d’un amour infini. Cette peinture est une vision personnelle d’une anecdote très précise que ce vieux monsieur m’a racontée. Étrangement, je ne sais pas si c’est ma « russitude » inconsciente qui me guide, mais je n’arrivais pas à détacher ma vision personnelle de cette anecdote du travail cinématographique du réalisateur génialissime Andreï Tarkovski. Le résultat est fatalement tarkovskien et confirme mon sentiment sur le tragique : comme la mélancolie, il en émane toujours une certaine beauté.)
“Tous les samedis, Bernard venait au marché boire son verre de blanc, où inlassablement il draguait sans retenue. Et tous les samedis, Bernard rentrait seul chez lui, où l’attendait la seule femme qui l’avait suivi, trente ans plus tôt, du marché du samedi matin…” (acrylique sur papier, 20/20cm.)
« Les vacances de Patricia se déroulaient comme prévu : boite de nuit tous les soirs, histoires de cul toutes les nuits et gueule de bois permanente. Ces vacances confirmaient son sentiment sur le dérèglement climatique et le grand remplacement : des conneries tout ça, pensa-t-elle. » (Acrylique sur papier, 20/20cm)